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De Puno, je me mets donc en route pour Copacabana. Je monte dans le bus de l’une des deux compagnies qui font la liaison entre les deux villes. Et je regarde les touristes qui ont choisit l’autre embarquer dans un vieux bus prêt à rendre l’âme. Petit sourire intérieur en me disant que mon choix fut éclairé et petite pensée pour ces pauvres gens qui vont se taper 3h de route dans un tas de ferraille… jusqu’au moment ou 5mn avant l’heure prévue de départ, un des gars nous annonce que notre bus vient de tomber en panne – on a beau lui indiquer que le meilleur moyen de valider cette hypothèse est d’essayer de le mettre en marche, il ne veut rien savoir. Bref nous nous retrouvons à embarquer… dans l’autre bus – belle ironie du sort. Un mauvais esprit avancera par la suite que les compagnies ont regroupé les deux bus pour économiser… d’un autre côté vu la quantité de fumée noire que dégage notre bolide, c’est certainement un bon coup pour l’environnement.

Copacabana

Copacabana

La route longe le lac Titikaka et c’est un régal, un peu tape-cul quand même mais on se dit que ça fait partie du charme – et ça permet d’apprécier l’authenticité des routes, de beaux chemins de terre. Passage de la frontière quelques kilomètres avant Copacabana et nous voilà finalement en Bolivie. Nous découvrons Copacabana, petit village callé entre deux montagnes et bordant le lac. À quelques 3,800m d’altitude au milieu des Andes, on se croirait au bord de la mer, incroyable. Finalement j’aurais mon petit village côtier, juste un peu plus haut que je l’avais imaginé. Je passerai les 4 prochains jours à ne faire absolument RIEN, et c’est très bien. Réveil le matin à un bon 10h, petit déjeuner suivi d’une séance de lecture dans un hamac. Vers midi, mon estomac me décide à dépenser un peu de cette énergie en phase de recomposition pour aller glaner le long du lac et m’avachir sur une terrasse faisant face au lac. Sur ce après une excellente truite locale et mon Fanta rituel (en intraveineuse pendant mon séjour), je vais sois lire dans un coin, retourner à mon hamac voir si j’y suis, ou bien marcher un peu histoire de justifier le repas suivant. La vie est dure quoi. Bon le troisième jour, je me décide quand même à m’activer et me lancer dans une randonnée de… 1h (faut pas exagérer non plus, je suis en convalescence tout de même). Grande expédition qui débute le matin (10.30 histoire de pas déranger les habitudes durement établies) avec un passage au marché ou je m’approvisionne en fruits et légumes, charcuterie et pain. J’en ai pour au moins deux jours, mais pas grave ça servira toujours. En passant le marché est un vrai petit paradis, tout un tas de produits frais à des prix imbattables, et toujours ce petit sourire un peu moqueur, mais attendrit tout de même, de ces chères vendeuses qui me regardent aller et essayer d’articuler ce dont j’ai besoin.

Copain

Copain

Me voici donc en route avec un sac à dos plein comme c’est pas permit. J’arrive comme prévu une bonne heure plus tard, monte en haut de la falaise longeant la plage, tombe nez à nez avec un mouton pas très accueillant qui me fait bien sentir que c’est son bout de falaise et non le mien et se met à bêler à intervalles réguliers son mécontentement. Je marche un peu plus et me trouve LE spot, quelques arbres histoire d’avoir de l’ombre et une vue imprenable sur le lac (ok je sais c’est une falaise). Je passerai un bon 30mn à manger, 1h à lire et 2h à dormir. Là petite pensée pour les chers amis en train de travailler à Montréal. La vie est pas mal quand même.

Le lendemain j’avais prévu de continuer dans mon élan en allant faire du Kayak, mais ça n’arrivera jamais. Le hamac a gagné la bataille. Grosse déception je sais.

Sur la route de Yampupata

Sur la route de Yampupata

Et finalement le jour suivant, je me mets en route pour l’île du soleil, l’attraction locale. Apparemment il s’agit du berceau de la civilisation Inca, avec le premier temple dédié au soleil (d’où le nom de l’île, logique). J’avais pensé à l’origine rejoindre l’île en kayak (un bon 30km), mais étant donné que j’ai sauté le tour d’essai la veille, j’abandonne vite l’idée – vaillante mais fatigante. Ceci dit je me sens courageux et plutôt que de rejoindre l’île par bateau directement de Copacabana, je décide de suivre la proposition du Lonely Planet qui est de longer la côte pendant un bon 20km jusqu’en face de l’île, et de là de prendre un bateau pour rejoindre le sud de l’île (vous avez probablement pas tout compris – c’est normal). Je me fais donc violence le matin pour décoller tôt (9h, performance de la semaine) et me fait un bon 4h de marche en plein cagnard dans un décor de rêve (voir l’album). Je rencontre sur le chemin une espagnole avec qui nous ferons la route et traverserons quelques petits villages charmants avant d’arriver à Yampupata, fin de la randonnée. De là, nous embarquons avec Roberto qui nous emmène dans le sud de l’île. Je passe la nuit dans une petite auberge avec vue sur le lac (l’avantage d’être sur une île), rien de très excitant, et me mets en route le lendemain matin (8.30h – je m’impressionne) pour le nord de l’île. Encore une fois un panorama superbe et une vue imprenable sur le lac. Je fais le gros du chemin sans rencontrer âme qui vive, et finirait la balade par la visite des ruines incas tout au nord. Autant dire qu’après Machu Picchu, les ruines sont assez fadasses. Sur ce je rentrerai par étape sur Copacabana, du nord de l’île au village d’à côté, là bateau qui nous emmène au sud de l’île, et de là bateau qui nous emmène à Copacabana.

Vues de Isla del Sol

Vues de Isla del Sol

Petit fait intéressant – les habitants ont tout compris au commerce. En arrivant dans le port du sud, c’est un 5 bolivianos. En marchant vers le nord, je tombe sur un autre point de péage, cette fois-ci 15 bolivianos pour accéder au nord de l’île. Là je leur explique que leurs copains du sud sont quand même vachement moins chers et qu’ils pourraient s’aligner sur la compétition, mais on me rétorque que c’est une autre organisation et que c’est comme ça. Pas vraiment conciliant et assez monopolistique comme attitude. Arrivé proche des ruines, un autre 5 bolivianos pour voir quelques rangées de pierres alignées. Et arrivé au port du nord, on m’explique de manière sympathique que le retour sur Copacabana va me coûter 25 bolivianos, alors que les billets achetés à partir de la côte coûtent en moyenne 15 bolivianos. Et de m’expliquer que sur la côte, y’a de la concurrence. Sur place, y’a pas l’choix – au moins ça a le mérite d’être clair. OK, 1 bolivianos vaut à peu près 0.15$, mais quand même c’est un peu fatiguant à la longue. Ca donne vraiment l’impression qu’ils essaient de tirer le maximum de jus des touristes – non pas que ce soit leur intention bien sur!

Coucher de soleil sur le lac

Coucher de soleil sur le lac

Quand même des supers balades et des paysages qui laissent rêveurs. Petite parenthèse pour parler des couchers de soleil qui sont de loin les plus beaux qu’il m’ait été donné de voir. Désolé pour les photos un peu répétitives… mais avouez que c’est quand même superbe. Et comme le titre l’indique, cette impression perpétuelle d’être sur le toit du monde tout en se sentant au bord de la mer. Imbattable.

Arrive quand même le temps de se remettre en route, cette fois pour La Paz. Et content de repasser dans l’action. Le repos a du bon, mais je réalise que je ne suis pas très bon à ne rien faire malgré mon goût pour le hamac. Cela lance en tous cas officiellement mon séjour en Bolivie qui promet de ne pas être de tout repos.

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Les 3 mousquetaires au pays des Incas

Cuzco

Cuzco

J’arrive sans encombre à Cuzco, ville plantée au milieu de la cordillère des Andes à 3,500m – autant dire que la dose d’oxygène est sérieusement réduite (de 35% selon Doc. Meyer). La petite vitesse est donc recommandée, surtout dans les montées! Ancienne capitale des Incas considérée par ces derniers comme le centre du monde (un de plus!), la ville est conquise au 16e siècle par les conquistadors qui la transformeront rapidement en centre colonial, érigeant notamment des églises catholiques sur les fondations des temples afin de convertir les locaux (rien que 8 églises autour de la place principale…).

Plaza de Armas

Plaza de Armas

L’endroit est absolument mythique, au milieu des montagnes et sommets allant jusqu’à 6,000m+, et point de départ de la route Inca (menant à Machu Picchu) et de la vallée sacrée. Malgré un tourisme exacerbé, l’ambiance comme l’architecture restent typiques et on s’y sent bien – c’est grand sans l’être trop, et c’est un plaisir de chaque instant pour les yeux avec des paysages changeant en permanence et une lumière incroyable! Un temps 4-saisons garanti… Je vous laisserai admirer les photos, elles parlent d’elle-même (voir l’album).

Les 3 mousquetaires

Les 3 mousquetaires

Je retrouve donc François et Kiri le vendredi matin – très fun de voir des têtes familières après avoir fait le sauvage pendant plus d’un mois (François de s’exclamer « le Viking! » en me voyant). Après deux jours d’acclimatation à l’altitude, nous attaquons finalement la fameuse route des Incas le dimanche matin, que nous marcherons du KM 82 jusqu’à Machu Picchu, 42km et 4 jours plus loin. Là débute une aventure qui restera probablement l’une des plus mythiques (et fatiguantes!) qu’il me sera jamais donné de vivre.

Nous sommes un groupe de 14, encadré par 2 guides locaux et … 20 porteurs! Oui parce que ce n’est pas tout, mais ça prend du matériel tout ça – d’autant que nous sommes en route pour 4 jours! Le groupe comprend essentiellement des canadiens, 2 australiens, et une personne… hum… universelle de par son énergie. On la surnommera « la sorcière » pour des fins de simplicité… ;)

Jour I

Jour I

Le premier jour – tranquille. Les paysages sont superbes, le chemin composé principalement de « Andean flat », ca monte et ça descend en douceur (logique!), et une distance somme toute raisonnable. Le soir tout le monde est très enthousiaste, ca va être génial! Bon on nous a bien dit que le deuxième jour est le plus dur, mais vu que le premier était vraiment relax, ca ne peut pas être si terrible… Lendemain matin, pleins d’énergie, nous nous mettons en route à 6h30 – avec devant nous quelques 1200m de montée, 600m de descente, le tout sur une distance de 10km. Gros moral, tout le monde est content.

Des marches...

Des marches...

Et on découvre finalement la passion des Incas pour… les escaliers! D’ailleurs on dit toujours qu’ils étaient petits, mais je remets sérieusement en question cette théorie après avoir ESCALADE des marches de parfois 40-50cm! Bref, on monte, on monte, on monte… et on monte! Ca n’en finit plus, on se dit que le « Andean flat » ne doit pas être si loin, mais que dalle, ca continue. Là, petite pensée pour les mecs qui se sont tapés la construction des chemins, braves types mais un peu bourreaux quand même. On va passer d’un paysage de plaines à la forêt de pluie (rain forest), pour terminer l’ascension dans un paysage épuré et plus désertique… à 4,200m! Kiri en tombera littéralement d’émotion (et de fatigue aussi) au sommet. Magnifique… et crevant. Pour les petits malins qui se disent que la vue doit être incroyable en haut d’un sommet de 4,200m, too bad, rien que du brouillard…

Dur dur...

Dur dur...

Il est tout juste 11h du matin, ca fait un peu plus de 4h que nous marchons, et l’impression que le jour tire déjà à sa fin… Petite pause, plus qu’une heure avant de rejoindre le campement, et cet espoir naïf que le supplice est derrière nous… OK plus qu’une heure à faire, mais faut compter un bon 600m de dénivelé, autant dire que c’est raide… Bref, ca va achever de nous achever, arrivée sur les rotules avec le sourire quand même de s’être fait ramasser par ces chers Incas quelques 500 ans plus tard. Grosse journée, mais quel plaisir! J’en profite pour attraper la crève, que je trainerai laborieusement jusqu’à la fin du treck malgré de grosses rations d’Aspegic.

Phuyupatamarka

Phuyupatamarka

Le troisième jour est plus relax mais nous allons quand même marcher un bon 7h dont une bonne partie dans la rain forest, superbe pour sa végétation envahissante et ses nombreuses fleurs dont de superbes orchidées. Nous prenons également le temps de visiter quelques sites Incas impressionnants ponctués des explications de notre guide Socrate (prédestiné). Fait intéressant, nous avons très peu de connaissance de la civilisation Incas au-delà des sites archéologiques. Peu de documentation permet de retracer l’histoire et le quotidien des Incas, qui n’utilisaient que certains symboles pour toute forme de communication écrite, le reste étant probablement de la transmission orale. Donc on commence par une explication, on pense qu’on a bien comprit qu’il s’agissait d’un temple dédié au soleil… jusqu’à ce que notre guide nous rassure que ce n’est qu’une hypothèse, l’autre étant qu’il s’agit d’un lieu pour entreposer le grain, et ainsi de suite… en gros, on n’en sait rien! OK j’exagère, mais beaucoup de choses restent encore mystérieuses sur la manière dont ils vivaient, leurs rites, la vocation de certains lieux et bâtiments… fascinant. Quand on demande comment ils ont fait pour ériger des cités entières à cette altitude, en pleine jungle et avec des pierres de cette taille, on nous répond qu’ils avaient de très bons architectes… patate!

Phuyupatamarka

Phuyupatamarka

Les sites en tant que tels sont généralement composés de magnifiques terrasses permettant de cultiver la terre pour la cité, surplombées par les habitations et finalement les temples dédiés aux différents dieux vénérés par les Incas (tantôt le soleil, la lune, la terre, etc.). Inutile de préciser que le tout se trouve dans la plupart des cas à flanc de montagne avec des dénivelés impressionnants. Autant dire que la construction des sites ne devait pas être de tout repos – et chose certaine, les Incas ne connaissaient pas le vertige! Et toujours dans des lieux très stratégiques, à l’intersection de vallées avec de très belles perspectives ;)

Jour III

Jour III

La fin du troisième jour sera probablement la partie la plus spectaculaire. Nous arrivons vers 14h a Phuyupatamarka (je sais, impossible à prononcer…) après avoir passé le reste de la journée dans les nuages sans aucune visibilité. Nous voici donc au sommet (à quand même 3,500m) quand quelques rayons de soleil réussissent à filtrer et révèlent soudain des petits bouts de la vallée. Les nuages vont vite et il est difficile de garder de la visibilité à un endroit plus de quelques secondes, c’est donc des grands WOWWW, OHHHHH, qui se suivent à mesure que nous voyons la vallée se découvrir et disparaître à nouveau. Finalement le paysage va se dégager, grand sentiment de satisfaction après tant de fatigue… et de MARCHES, c’est un vrai régal, totalement magique. Nous voyons au loin la montagne abritant dans son flanc opposé le Machu Picchu, cool!

Intipata

Intipata

Une heure de marche plus loin, nous voici arrivé au dernier site avant l’arrivée au campement, probablement l’un des plus impressionnants de ces 3 jours avec un point de vue absolument grandiose et sous un soleil rare ces derniers jours. Toute la vallée s’offre à nous, superbe dernier avant-goût avant l’approche finale du Machu Picchu prévue pour le lendemain.

Et nous voici donc arrivés à la raison qui nous a valut tant d’efforts, cette fameuse cité perdue du Machu Picchu. Située à 2,500m, à l’intersection de plusieurs vallées et entourée de montagnes, le Machu Picchu est censé avoir abrité toute la noblesse du temps des Incas. Connu de peu de gens même au temps de son apogée, il fut abandonnée sans qu’on sache trop pourquoi, probablement autour du 16e siècle avec l’arrivée des espagnols. Différentes théories parlent d’une épidémie, de la fuite face aux conquistadors, etc, mais rien de très concret (surprise!). On ne sait pas vraiment combien de temps cela a pris à construire, mais probablement au moins une couple d’années vu la taille! Comme dirait Kiri, quelle fut la première pierre? Bref la cité fut oubliée jusqu’à sa redécouverte en 1911 par l’aventurier américain Hiram Bingham, alors à la recherche du trésor perdu des Incas.

Jour IV

Jour IV

Nous voici donc arrivés au matin du 4e et dernier jour de notre aventure, salivant de voir le fameux site après tant de marches, de paysages plus magnifiques les uns que les autres, et des sites archéologiques qui vont crescendo en terme de beauté. Réveil – difficile – à 3.45h du matin. 1h plus tard, nous attendons sagement en ligne l’ouverture du chemin, les yeux encore croutés, les jambes déjà fatiguée mais tout de même excités par ce qui nous attend (si ce maudit brouillard veut bien disparaître!). La porte est ouverte, l’allure va bon train… pendant 15mn, après quoi on réalise qu’on en a encore pour 2 heures, donc autant prendre son temps. Bien sur notre star nationale François, marathonien tout frais, va quant à lui tenir le pas de course jusqu’à la porte du soleil qui surplombe le Machu Picchu – il sera impossible à fatiguer l’animal! Après une ascension douloureuse quand même, nous arriverons, à notre tour, à la porte du soleil pour découvrir… du brouillard!

Machu Picchu

Machu Picchu

On attend 30mn mais rien n’y fait. Nous décidons donc de nous remettre en route et ce n’est qu’à mi-chemin que nous verrons le site apparaître dans une brume mouvante – un vrai délice. Pour le reste, les photos valent mille mots (voir l’album). Le site est hors du commun, de toute beauté, grandiose, indescriptible… et les paysages laissent rêveur. Pas à dire, nos amis avaient vraiment du goût pour les grands espaces et la nature! Nous arrivons sur le site, petite visite guidée pendant 1 heure, après quoi notre fou national François décide de se taper l’ascension du Wayna Picchu, quelques centaines de marche de plus à la verticale (forcèment!), pendant que Kiri et moi nous trouvons un petit spot tranquille dans ce décor mythique histoires de… piquer un petit roupillon (crevant ces visites!).

Machu Picchu

Machu Picchu

Et voila, nous avons eu la chance de toucher du doigt cette civilisation mythique que sont les Incas, oui avec le Machu Picchu, mais également au cours des derniers jours en s’imprégnant de la magie des endroits, des paysages… et en marchant TOUTES leurs !@#$% de marches ;) . Un grand bonheur que je m’évertue encore à essayer d’absorber tant c’était grandiose et puissant.

Vue du train

Vue du train

Une fois la visite terminée, nous voici donc repartis vers la gare, croisant ces bus remplis d’indignes touristes ayant préféré 3 heures de train à 3 jours de marche (je comprends toujours pas!). Dans le train, rien à signaler si ce n’est que la locomotive s’arrête alors que nous attaquons une montée, et nous finissons pas faire marche arrière jusqu’à la dernière gare traversée pour… changer de locomotive – logique. Arrivée à l’hôtel à 22h, complètement achevés et rampant péniblement jusqu’à la couette… bien sur excepté François qui ne tient pas en place et veut sortir… on lui mettra des pierres dans le sac à celui là la prochaine fois!!

La vallée sacrée

La vallée sacrée

Le lendemain, nous ne faisons absolument rien, et c’est jouissif (bien sur, je ne parle pas de François qui s’est mis sur une moto histoire de faire le tour de la campagne!). Le vendredi, dernier jour tous ensemble, nous louons une camionnette et faisons le tour des sites de la vallée sacrée que nous n’avons pas vu, une vraie merveille avec un temps superbe. Voir l’album

Jour II

Jour II

Voila pour la petite visite chez les Incas, quelques petits moments sympas quand même! ;) François est rentré à Montréal en fin de semaine, et Kiri pour Lima d’où il reprend l’avion mercredi. De mon côté, je change mes plans et vais faire un tour du côté de Arequipa proche de la côte avant de m’attaquer à la Bolivie. Je compte rendre une petite visite aux condors locaux, et faire trempette quelques jours histoire de reprendre des forces (quand même fatiguant tout ça!). A suivre…

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