Voila donc le moment du grand départ pour 7 mois de vadrouille en Amérique du sud. Excitation, mêlée d’un peu d’apréhension tout de même. Mon arrivée à Quito se fait sans encombre, sans encombrement d’ailleurs puisque mes valises se sont arrêtées à Atlanta, mais je les récupère sans problème 2 jours plus tard (Kiri, ta sagesse est infinie). Je passerai 4 jours à Quito, tout juste le temps de m’acclimater à l’altitude (2,800m!) et me promener un peu.
Le centre historique est superbe, les batiments de style colonial arborent de belles couleurs, les places et ruelles se succèdent à s’y perdre. Visite de la cathédrale pour découvrir la ville dans toute son immensité (ca n’en finit pas!) et balade dans le Mariscal ou nouvelle ville, sans grand intérêt autrement que pour les nombreux bars et restaurants. voir l’album photo
Le dernier jour avant de partir, je me met en route avec 2 américains rencontrés à l’auberge pour le “Mitad del Mundo”, littéralement le milieu du monde du fait de sa position à la latitude 0. Là j’ai la chance incroyable de marcher sur la ligne virtuelle séparant le monde en deux hémisphères… et de le refaire 30mn plus tard 200m mètres plus au nord dans le musée du même nom! Le monument du site a en fait été érigé selon les calculs des aventuriers Français à la fin du siècle dernier, contredit plus tard mais seulement de peu par le GPS. Pas mal fort quand même! Tout ça pour dire que j’ai eu un pied dans chaque hémisphère, sensation intéressante.
Au passage, petite visite du volcan Pululahua surplombant le site du Mitad del Mundo, et donnant sur un plateau absolument magnifique, nous sommes autour de 3,500m. Pour moi le premier volcan d’une longue série, plus beaux les uns que les autres. voir l’album photo
Malgré tout, Quito reste une très grosse ville, polluée et pas nécessairement des plus sures. Je me met donc avec plaisir en route le mardi matin pour le volcan Quilotoa qui parait-il est superbe. Dans l’esprit du voyage, je n’ai aucune idée de l’endroit où je vais dormir ni ce qui m’attend à l’arrivée, je sais simplement que mon guide en fait l’éloge. Bref c’est partit!


