Argentina!

San Martin de los Andes

San Martin de los Andes

L’aventure bolivienne se termine donc sur une note grandiose puisque je refais le désert de sel avec l’eau cette fois-ci et c’est un paysage surprenant et presque irréel qui finit mon séjour en beauté. La cerise sur le gâteau. Du désert je passe donc la frontière pour rejoindre San Pedro de Atacama au Chili, d’où je compte me diriger tranquillement vers Mendoza pour rejoindre mes parents et passer avec eux les 10 jours suivants.

Désert d'Atacama

Désert d'Atacama

Petite surprise à San Pedro – petit village au milieu du désert, très mignon mais absolument rien à faire et des prix qui battent les records – les bus vers l’Argentine sont complets pour les dix prochains jours. Donc changement de plans. Avec Jayna qui a décidé de faire un petit bout de chemin avec moi, nous nous dirigeons donc vers la station de bus sans trop savoir quelle sera la prochaine destination, et allons innover en matière de prise de décision. Nous décidons d’ignorer ce que peut dire le guide, et nous adressons simplement au premier couple de touristes en leur demandant où ils vont. Tiens, des Français. Et ils nous disent Arica, nous leur demandons si c’est bien, ils nous disent que c’est censé être sympa, nous nous consultons brièvement des yeux, hochons tous deux la tête, c’est donc là que nous irons. Bon c’est à 12h de San Pedro et au nord, donc dans la direction opposée de Santiago et Mendoza où je dois retrouver mes parents, mais qu’à cela ne tienne c’est là que nous irons. Le soir nous voilà donc en route pour cette grande ville côtière ma foi fort sympathique et pas trop touristique (grand changement de San Pedro). Nous passerons quelques jours très sympathiques à alterner entre plage et balades sous un soleil de plomb.

Deux parents en Argentine

Deux parents en Argentine

Le dimanche, temps de se remettre en selle pour le sud cette fois-ci, et c’est un 30 heures de bus qui m’attend pour rejoindre les parents à Santiago. Au point ou j’en suis… Et finalement ça se fait très bien, la route est superbe puisque je longe la côte tout le long, et les bus là-bas sont de vrais palaces roulants. Bon je concède que je suis tout de même heureux d’arriver d’autant que je revois mes parents après 6 mois depuis la dernière rencontre. Nous fêterons d’ailleurs les retrouvailles en grandes pompes au restaurant de viking du coin avec une viande exceptionnelle, le tout bien entendu arrosé de l’élixir local. Le lendemain nous nous mettons en route pour Mendoza en bus, un bon 5 heures dans un paysage superbe. Nous frôlerons des yeux le mont Aconcagua, plus haut sommet d’Amérique du sud culminant tout de même à un bon 6,9962m (respectable vous en conviendrez). Et le lendemain de notre arrivée en territoire argentin, nous voici sur la route en direction du sud dans notre carrosse local, une magnifique Chevrolet Corsa grande comme une boite à sardine roulante. Je vous passerai les « elle est vraiment très con cette voiture » du pater qui jalonneront la route… Clairement Chevrolet n’est pas allemand! ;)

En route...

En route...

Nous ferons ainsi 2 jours de route avec tout de même de belles étapes gastronomiques histoire de valider la réputation du boeuf argentin et du vin, et se remettre de ces longues tranches de route dans un paysage principalement de steppes. Pour faire bonne mesure, nous alternerons entre bitume et pistes de terre – cette dernière particulièrement dangereuse pour notre gomme de formule 1. Cela dit papa fait ça avec style puisqu’il attendra de se retrouver dans un centre urbain de taille importante (au moins 5,000 habitants!) avant de crever, facilitant ainsi la réparation et minimisant le temps d’attente. Nous aurons le plaisir de affaire avec « Jo rapido » qui effectivement nous fera le nécessaire en un temps record de 10mn. Nous revoici sur la route donc pour conclure un bon 1,500km, trois jours plus tard. Nous arrivons finalement à San Martin de los Andes dans la région des lacs, juste au-dessus de la Patagonie.

Aux alentours de San Martin

Aux alentours de San Martin

Pour inaugurer l’endroit et fêter la fin du trajet (un peu longuet quand même, bien que la compagnie soit tout simplement exceptionnelle), nous nous faisons un restaurant à Parilla (comprenez BBQ) servant de petits steaks de 400g (les formats réguliers font 800gr – nous aurons la décence de ne pas demander la taille des gros formats…). Sur ce nous nous trouvons un repère de bandits tout en bois et nous mettons en quête de… légumes! Bon c’est pas brillant mais on y arrivera quand même. Ce soir, c’est salade – quand même pas abuser, 500gr de viande par jour ça suffit! Nous nous émerveillons également devant le spectacle qui s’offre à nous. San Martin est une colonie d’étrangers qui voyant le paysage de montagnes, lacs et forêts, ont décidé de faire une mini-suisse en Argentine. Le contexte s’y prête, il manque simplement les chalets en bois et autre artéfacts typiques (genre des châteaux et autres excentricités de gens simples), et c’est bon, on s’y croirait. Sérieusement la ville est très mignonne et soignée, au bord d’un lac et au milieu d’un paysage tout simplement à couper le souffle (oui encore un!). Ça ressemble aux Alpes mais la végétation change, les lacs se suivent et ne se ressemblent pas, et le tout reste très sauvage.

Le volcan Lanin

Le volcan Lanin

Nous passerons ainsi les trois jours suivants à se balader et profiter de ce magnifique spectacle de nature sauvage. J’aurai beau essayer de convaincre mes parents de faire trempette, sans succès, ils sont catégoriques. Le tout alimenté de grandes discussions sur tous types de sujets, un plaisir dans un contexte qui se prête à l’échange et l’ouverture. Nous irons également admirer le volcan Lanin qui a façonné les montagnes et lacs de toute la région au fil de quelques (millions) d’années. Sommet conique impressionnant recouvert de neige. Maman est aux anges. Pour les lamas par contre, on repassera…

Parilla en cours de réalisation

Parilla en cours de réalisation

À la fin du deuxième jour, nous nous lancerons avec papa dans l’allumage de notre premier barbecue argentin – très différent et beaucoup plus technique, il va sans dire. Après de maints efforts, et la section politique, sport et économie du journal local, nous ferons de magnifiques braises dignes (attention, faut que la braise soit vraiment blanche – hyper important!) d’accueillir nos « ojos de bife » fraichement pêchés à la boucherie du coin (qui a un nom assez cool bien que je l’ai oublié – maman?). Un franc succès.

:))))

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Nous conclurons le tout par une belle balade sur la route des 7 lacs (du marketing, puisque la route en compte en fait 8 – mais 7 ça fait mieux c’est certain), qui n’en finit pas de surprendre et d’émerveiller. Des paysages absolument grandioses qui ravissent tous les sens. Viens finalement le temps de se séparer, les parents reprenant la route de Santiago et moi me dirigeant (doucement quand même, on va pas se stresser tout de même) vers le sud avec un premier stop à Bariloche. De là j’attaque la Patagonie, un des points culminants de mon voyage. Cette semaine en excellente compagnie fut un vrai plaisir et un temps privilégié, et une belle coupure du reste du voyage. Un gros merci donc à vous deux chers parents pour votre visite et votre accueil même à des milliers de KM de la maison, ce fut absolument génial!

Petite parenthèse pour conclure sur le contraste entre le Chili et l’Argentine, et la Bolivie. Outre les prix qui sont (pardonnez l’expression) DEBILES (ok, je partais perdant avec la Bolivie, mais quand même), on change littéralement de monde. Tant au niveau des infrastructures (j’ai redécouvert les bienfaits de l’asphalte) que de la culture et des gens, il y a un vrai fossé difficile à réconcilier avec le passage d’une simple frontière virtuelle. La Bolivie en vient d’ailleurs rapidement à me manquer de par son dépaysement et sa culture principalement indigène. Mais cela fait partit du voyage et c’est intéressant de s’interroger sur les raisons qui ont amorcé un tel différentiel entre des pays pourtant voisins… Allez, sur ce on se revoit du côté de Bariloche!

Zapala

Zapala

Sucre – opération immersion

Davida

Davida

Me voici donc à Sucre, pour 3 semaines. Objectif : me plonger en immersion totale, donner de mon temps en faisant du bénévolat avec les enfants et pratiquer mon espagnol jusqu’à la corde. Voyager est extraordinaire et les 3 mois passés (déjà!) ont été une succession d’émerveillement et de rencontres. Cela dit je fréquente la plupart du temps des étrangers et ne passe pas plus de 1 à 2 jours dans chaque endroit. Difficile donc de s’imprégner de la culture locale et de développer des relations avec les habitants. L’objectif de Sucre est donc de mettre le voyage de côté quelques semaines et de prendre le temps de découvrir l’endroit comme les gens.

Fernando & Bryan

Fernando & Bryan

Au programme (chargé!), logement en famille d’accueil, travail dans la garderie d’un quartier pauvre de Sucre le matin et cours d’anglais avec les enfants l’après-midi. Histoire de combler les trous j’ai décidé de réaliser l’un de mes rêves : apprendre la guitare (idée de génie que de me trimballer une guitare pour traverser l’Amérique du Sud, il fallait y penser). Les journées sont donc chargées mais pas encore suffisamment, je les conclue donc avec des cours de salsa. Et ça fonctionne! Je suis avec les locaux du matin au soir, et je prends un plaisir incroyable à apprendre, que ce soit l’espagnol ou la guitare – deux sujets qui me tiennent à cœur.

Bar "Mirador"

Bar Mirador

La première semaine est un peu dure, je suis seul et ne rencontre pas de backpackers, je passe donc le plus clair de mon temps à travailler avec les enfants ou seul à pratiquer espagnol et guitare. Après 3 mois à vivre à rythme accéléré, ponctué de maintes rencontres de gens de tous horizons, le changement de rythme est radical. La garderie est également un choc, les conditions de vie et d’hygiène étant déplorables et la pauvreté évidente. Mais je réalise rapidement que c’est exactement ce que je recherchais et une petite routine s’installe rapidement à mesure que je m’ouvre à cette autre facette du voyage et de l’Amérique du Sud, une facette plus réelle que jamais.

Les enfants de la garderie

Les enfants de la garderie

Le premier jour, arrivée à la garderie à 9h, j’ouvre la porte et découvre tout à coup une ribambelle de petites têtes brunes (surprenant, peu de blonds). En l’espace de quelques secondes, j’en ai 2 dans les bras et quatre autres accrochés à mes basques. Ce moment marquera le début de 3 semaines merveilleuses avec les enfants (entre 25 et 30 selon les jours), ponctuées de sourires et câlins, et quelques pleurs pour faire bonne mesure.

La garderie Ciruelitos

La garderie Ciruelitos

Les conditions sont plus que limites. Le quartier est très pauvre, les infrastructures quasi-inexistantes et la garderie s’en ressent. Simplement une grande pièce avec une cuisine de fortune dans un coin, pas de toilettes ni d’eau courante, le tout pour près de 30 enfants. Inutile de préciser que les jouets se courent après et il faut faire preuve d’imagination. La cours sert donc de défouloir pour ces jeunes pleins d’énergie quand le temps le permet. L’hygiène quant à elle laisse à désirer et on sent qu’il y a un gros manque d’éducation en plus de problèmes de moyens.

Carine

Carine

Cela n’empêche pas ces jeunes (de 1 à 7-8 ans) d’avoir une énergie incroyable et un sourire à faire fondre la Patagonie. On sent qu’ils n’ont pas nécessairement l’habitude de recevoir de l’attention, et mon arrivée (suivie par 2 autres volontaires la semaine suivante) est une fête pour eux. Ca crie, remue, se jette sur les genoux, tire les jambes, bref ça bouge. Et pas intérêt à penser à faire une pause. C’est un vrai plaisir et tellement émouvant de voir toute cette affection et ces sourires. Les yeux quant à eux racontent des histoires. On sent que certains ont vécut et vivent des choses difficiles, la garderie est souvent pour eux le temps de se détendre. Le lundi est d’ailleurs une journée difficile, on sent que la fin de semaine a été dure à la maison et que le retour à la garderie permet de respirer et de se remettre petit à petit. Les premières heures sont consacrées à reconnecter avec ces petites âmes pleines de vie, et hop c’est repartit pour une autre semaine. Comme ça, j’accueille le 3e jour 2 jumeaux de 14 mois, Sergio et Severino. Premier jour, impossible de leur décrocher un sourire – je les travaille au corps pendant 3h mais rien n’y fait. Finalement j’arriverai à les faire « craquer » après trois jours, et quel plaisir de les voir finalement sourire – et de voir ces petits bras se lever dans les airs pour qu’on leur fasse un câlin! Mais est-ce normal à cet âge là de voir ça…

Mariane

Mariane

Bref quelle expérience de vie. Ça confronte à la réalité de beaucoup plus d’enfants qu’on ne s’imagine, beaucoup de choses qu’on prend pour acquises sont un luxe pour eux. Des choses aussi simples que d’avoir des toilettes, des vêtements propres… Je ne veux pas non plus dramatiser, mais c’est clairement une autre réalité qui m’était (nous est?) complètement étrangère. Ca réveille, un peu douche froide, ça attendrit. Je cherchais un « reality check », je l’ai eu. Et avec ça un temps incroyable avec des enfants d’une gentillesse et d’une maturité surprenante. On sent également une solidarité à toute épreuve, particulièrement entre frères et sœurs. La plus grande frustration sera de ne pas pouvoir changer significativement les choses, étant sur place pour seulement 3 semaines et n’ayant pas été mandaté pour intervenir sur la manière dont sont encadrés les enfants. Nous nous lancerons tout de même dans des travaux de terrassement afin de faire un potager dans la cours pour qu’ils puissent cultiver leurs légumes (les rations alimentaires sont souvent insuffisantes et manquent de produits frais). Belle aventure qui restera gravé en moi pour bien du temps, les au-revoir sont émouvants des deux côtés.

L'institut Fox

L'institut Fox

L’après midi est consacré aux cours d’anglais. J’assiste une prof absolument géniale (Lourdes) et enseigne donc à des jeunes de 7 à 11 ans qui apprennent les bases de la langue anglaise. Une toute autre ambiance, on sent que les enfants viennent d’un milieu plus aisé. Lourdes fait preuve d’une énergie illimitée et je n’ai pas d’autre choix que d’embrayer et suivre le rythme. Et ça swing! Je leur enseigne les Beatles, accompagne (ou plutôt tente) les chansons éducatives à la guitare et participe aux différentes activités (description des parties du corps humains avec cobails, etc.). Première fois que je me trouve dans une cadre d’enseignement formel (de l’autre côté du bureau) et j’adore.

Princesse Jayna

Princesse Jayna

Le reste du temps est consacré à la guitare – mon prof s’évertue à m’apprendre les bases de la musique et de la guitare en 2 semaines, le pauvre en transpire à grosses goutes, mais il est très bon et je m’imprègne du maximum pendant que je peux. Après ça je serai sur la route et il faudra que je me débrouille! La deuxième semaine, je rencontre Dieter (de Bolivie) et Jayna (d’Angleterre) et on change de vitesse. Sortie tous les soirs dans les endroits locaux, à coup de concert de Heavy Metal ponctué de pogos avec des boliviens aux cheveux longs et tout habillés de noir, de sessions de Karaoké (complètement ancré dans la culture – les gens se lèvent tour à tour pour chanter, c’est naturel), et de maintes boites de nuits et autres bars. Le monde de la nuit de Sucre surprend, les nuits raccourcissent et l’ambiance change.

Jamil

Jamil

En résumé, 3 semaines de pur plaisir et un changement radical du reste du voyage. Je cherchais l’immersion totale, j’ai été servit! Que ce soit avec les enfants ou en sortie le soir, j’ai passé mon temps avec les locaux, eu mes premières conversations entièrement en espagnol dans les bars (yeah!), et surtout j’ai pris le temps de faire la connaissance des lieux, des gens, de la culture. Aussi simple que d’avoir ses petites habitudes dans les cafés et de tailler une bavette avec les serveurs – magique. Un sacré contraste avec le reste du voyage. Il est maintenant temps de remettre les voiles pour rejoindre mes parents dans le sud. Étrange sensation que de remettre le sac sur le dos, nostalgie de quitter Sucre couplée à l’excitation de me remettre en route et de revoir la famille. Au programme 1 semaine pour rejoindre Mendoza en Argentine, juste un petit 50h de bus! Dommage pour mes voisins, je suis maintenant armé d’une guitare et de gammes en tous genres. En chemin, je compte tout de même faire quelques pauses, notamment me refaire le salar de Uyuni (je sais, il n’est pas bien le garçon) qui est maintenant remplit d’eau et change complètement la paysage – visiter San Pedro de Atacama au Chili, et passer 1-2 jours à Salta en Argentine, supposément un superbe vestige colonial. Bref je me remets en selle! A suivre…

Isaac, Jonny, Limber, Iber

Isaac, Jonny, Limber, Iber

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Quito – en route!

Quito

Quito

Voila donc le moment du grand départ pour 7 mois de vadrouille en Amérique du sud. Excitation, mêlée d’un peu d’apréhension tout de même. Mon arrivée à Quito se fait sans encombre, sans encombrement d’ailleurs puisque mes valises se sont arrêtées à Atlanta, mais je les récupère sans problème 2 jours plus tard (Kiri, ta sagesse est infinie). Je passerai 4 jours à Quito, tout juste le temps de m’acclimater à l’altitude (2,800m!) et me promener un peu.

Le centre historique est superbe, les batiments de style colonial arborent de belles couleurs, les places et ruelles se succèdent à s’y perdre. Visite de la cathédrale pour découvrir la ville dans toute son immensité (ca n’en finit pas!) et balade dans le Mariscal ou nouvelle ville, sans grand intérêt autrement que pour les nombreux bars et restaurants. voir l’album photo

Mitad del Mundo

Mitad del Mundo

Le dernier jour avant de partir, je me met en route avec 2 américains rencontrés à l’auberge pour le “Mitad del Mundo”, littéralement le milieu du monde du fait de sa position à la latitude 0. Là j’ai la chance incroyable de marcher sur la ligne virtuelle séparant le monde en deux hémisphères… et de le refaire 30mn plus tard 200m mètres plus au nord dans le musée du même nom! Le monument du site a en fait été érigé selon les calculs des aventuriers Français à la fin du siècle dernier, contredit plus tard mais seulement de peu par le GPS. Pas mal fort quand même! Tout ça pour dire que j’ai eu un pied dans chaque hémisphère, sensation intéressante.

Volcan Pululahua

Volcan Pululahua

Au passage, petite visite du volcan Pululahua surplombant le site du Mitad del Mundo, et donnant sur un plateau absolument magnifique, nous sommes autour de 3,500m. Pour moi le premier volcan d’une longue série, plus beaux les uns que les autres. voir l’album photo

Malgré tout, Quito reste une très grosse ville, polluée et pas nécessairement des plus sures. Je me met donc avec plaisir en route le mardi matin pour le volcan Quilotoa qui parait-il est superbe. Dans l’esprit du voyage, je n’ai aucune idée de l’endroit où je vais dormir ni ce qui m’attend à l’arrivée, je sais simplement que mon guide en fait l’éloge. Bref c’est partit! :)